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Mika F
CTO at lemlist / lempire - building the best place for devs
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March 22, 2025
Aujourd’hui, ce qu’on appelle “Agents IA” n’en sont pas vraiment. Ce sont des 🔹 workflows IA, c’est-à-dire des enchaînements d’étapes prédéfinies où un modèle comme GPT suit des instructions précises. Exemple : “Si le client a répondu ça, alors envoie tel message, sinon fais telle action.” Il n’y a pas de vraie autonomie, pas de boucle, pas de logique adaptative. → Ça exécute, point. À l’inverse, un 🔹 Agent IA, un vrai, est capable de s’adapter, de réessayer quand une réponse n’est pas satisfaisante, d’ajuster ses actions en fonction de la situation, voire d’apprendre de ses erreurs. Et plus loin encore, on parle 🔹 d’IA agentique : plusieurs agents autonomes qui collaborent entre eux pour atteindre un objectif. Mais ça, c’est encore du futur… aujourd’hui, aucun produit en production ne le fait vraiment. 👉 Moralité : avant de suivre la hype, demande-toi si tu as vraiment besoin d’un agent, ou si un bon vieux workflow IA bien conçu ne suffit pas. Commence simple. Comprends les bases. Et évolue ensuite. (Spoiler : dans 90 % des cas, le workflow IA fera largement le taf.)
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March 22, 2025
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Aurélien Rousseau 🚀
CEO @Upsellr - Vos contenus produit e-commerce automatisé avec l'IA
5 months ago
L’IA agentique c’est la suite logique de l’évolution des workflows IA. Moins rigide qu’un workflow, on peut rapidement la faire évoluer et surtout obtenir des résultats bien plus fiables. C’est marrant comme on se rend compte que le plus efficace avec les IA c’est de copier le comportement humain : Face à des problèmes complexes les humains ont besoin de temps de réflexion, et hop on applique ça au IA on appelle ça le deep thinking et ça fonctionne beaucoup mieux. Face à des taches complexes avec beaucoup d’étapes on repartie le travail à des opérateurs spécialisés (manufacture d’épingle d’Adam Smith) et on gagne en efficacité et en qualité, hop on applique ça aux IA et on monte des crews d’agents spécialisés bien plus flexibles et efficient.
Tout le monde vibe code avec l’IA. Et dans 6 à 12 mois, tout le monde paiera pour réparer les dégâts. Aujourd’hui, c’est cool de trouver un pb à régler, builder vite, faire du cash. Aucun pb avec ça. Tu copies une feature d’un concurrent, tu balances trois prompts dans ton outil AI préféré, tu obtiens du code “qui marche”. T’as même pas besoin de comprendre ce que ça fait : ça rend bien, ça compile, go en prod. Et profite. Mais tu sais quoi ? Dans 6 mois, tu vas payer un freelance senior pour tout recoder. Pourquoi ? Parce que ce code-là, personne ne veut le maintenir. Parce qu’il n’a aucune structure. Parce qu’il n’est pas pensé pour durer. Parce que ton “MVP” est devenu ton produit… et qu’il commence à te ralentir. Pendant ce temps-là, on nous vend du rêve avec des chiffres magiques : « 40 % du code chez Google est généré par l’IA. » Très bien. Mais ce sont les mêmes boîtes qui ont intérêt à entretenir le fantasme de la révolution no-code-for-everything. La réalité ? Les meilleurs devs n’utilisent pas l’IA tant que ça. Un senior écrit du code à peine 20% de son temps. Le reste, c’est de l’architecture, des choix produits, de la simplification, de la communication, des compromis techniques. Alors même si tu gagnes 40 % de vitesse sur l’écriture brute, l’impact global reste marginal. Mais bon, c’est moins sexy à raconter que “l’IA va remplacer les devs”. Le vibe coding fera bientôt partie des dettes techniques les plus chères des startups. Et ce ne sera pas l’IA qui les sauvera. Ce seront les développeurs que tout le monde a sous-estimés… parce qu’ils prenaient leur temps pour bien faire.
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July 15, 2025