Le remote, c’est pas le paradis des glandeurs. C’est la fin des excuses.
Tu veux bosser d’où tu veux, quand tu veux ? Très bien.
Mais tu dois livrer. Point.
Pas besoin de badgeuse.
Pas besoin de daily forcé.
Pas besoin d’un manager sur ton dos.
En remote, la médiocrité se voit encore plus vite :
– Si tu mets 2 jours à répondre à un message Slack
– Si t’as rien push depuis une semaine
– Si ton doc est flou, ou incompréhensible pour un collègue à 800 km
Alors non, ce n’est pas “plus dur en remote”. C’est juste pas carré.
La vérité, c’est que le remote ne demande pas moins de rigueur.
Il demande juste de la rigueur aux bons endroits :
- Un plan clair avant de coder
- Des livraisons petites et régulières
- Du feedback écrit, lisible, exploitable
- Et surtout : de l’initiative quand c’est flou
La liberté, c’est pas un confort.
C’est un contrat : tu bosses comme tu veux, mais tu crées de la valeur.
Et ceux qui le font bien… on les garde longtemps.