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Mika F
CTO at lemlist / lempire - building the best place for devs
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August 29, 2025
Je recrute d’abord un mindset, pas un CV Un CV, ça liste une expérience. Mais l’expérience seule ne dit pas si la personne va grandir, s’adapter, et réussir avec nous. Le mindset fait toute la différence : - la curiosité, - la discipline, - la capacité à apprendre Et ça… aucun CV ne te le dira. Il faut rencontrer des dizaines de personnes avant de trouver ce petit truc en plus. Chez nous, ça ressemble à ça (merci Lucas Lavielle pour les chiffres) : 👉 212 candidatures → 1 embauche. Pourquoi autant ? Parce qu’on cherche ce mindset, pas juste une ligne “+6 ans d’expérience” sur LinkedIn. Et quand on le trouve, il vaut plus que 100 CV.
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August 29, 2025
Discussion about this post
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Lucas Lavielle
Building Tech teams for fun at Lemlist
6 hours ago
Be part of the 0.5% 😂 https://jobs.ashbyhq.com/lempire/c72e127d-1d9e-47e7-9013-81068949bd6c
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Christophe Jolas
Manager de transition IT | Sauvetage, structuration & coaching pour PME/scale-ups | Transformez votre chaos technique en avantage concurrentiel
6 hours ago
Le mindset est évidemment clé. Mais attention : s’il n’est pas évalué sur des critères clairs, il risque de se réduire à un simple "ça matche avec mon ressenti". Autrement dit : un biais d’affinité déguisé. Un bon cadre, c’est de tester concrètement curiosité, discipline et adaptabilité en situation réelle plutôt que de se fier au feeling. Sinon, on sélectionne surtout ceux qui nous ressemblent… et on passe à côté de vrais talents
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David Dhénaux
J’aide les startups à structurer leur Tech & Produit | 30 mins coaching offert ❤️ | +12 ans entrepreneur et CPTO
7 hours ago
Pas étonné du volume. Trouver la pépite c'est dur. J'avais plutôt une stat autour de 1 retenu pour 100 candidatures. J'utilise la phrase : "on cherche un potentiel plutôt que des compétences". Évidemment on veut bien des compétences, mais on donne plus d'importance à la capacité d'apprendre, la curiosité et l'esprit d'initiative.
Tout le monde vibe code avec l’IA. Et dans 6 à 12 mois, tout le monde paiera pour réparer les dégâts. Aujourd’hui, c’est cool de trouver un pb à régler, builder vite, faire du cash. Aucun pb avec ça. Tu copies une feature d’un concurrent, tu balances trois prompts dans ton outil AI préféré, tu obtiens du code “qui marche”. T’as même pas besoin de comprendre ce que ça fait : ça rend bien, ça compile, go en prod. Et profite. Mais tu sais quoi ? Dans 6 mois, tu vas payer un freelance senior pour tout recoder. Pourquoi ? Parce que ce code-là, personne ne veut le maintenir. Parce qu’il n’a aucune structure. Parce qu’il n’est pas pensé pour durer. Parce que ton “MVP” est devenu ton produit… et qu’il commence à te ralentir. Pendant ce temps-là, on nous vend du rêve avec des chiffres magiques : « 40 % du code chez Google est généré par l’IA. » Très bien. Mais ce sont les mêmes boîtes qui ont intérêt à entretenir le fantasme de la révolution no-code-for-everything. La réalité ? Les meilleurs devs n’utilisent pas l’IA tant que ça. Un senior écrit du code à peine 20% de son temps. Le reste, c’est de l’architecture, des choix produits, de la simplification, de la communication, des compromis techniques. Alors même si tu gagnes 40 % de vitesse sur l’écriture brute, l’impact global reste marginal. Mais bon, c’est moins sexy à raconter que “l’IA va remplacer les devs”. Le vibe coding fera bientôt partie des dettes techniques les plus chères des startups. Et ce ne sera pas l’IA qui les sauvera. Ce seront les développeurs que tout le monde a sous-estimés… parce qu’ils prenaient leur temps pour bien faire.
103 comments
July 15, 2025